La hargne au travail, la discipline et la culture du résultat concret déterminent cette bâtisseuse atavique de l’entreprenariat en Afrique. Basée au Cameroun, cette femme d’affaires à succès réalise tout ce qu’elle entreprend : « La taille de vos rêves doit toujours dépasser votre capacité à les réaliser ».
Dixit, Valérie Nougoum Tchedjou, Présidente de l’Association des Nouvelles Femmes Dynamiques Africaines (NFDA). Avec pour slogan de « zéro à héros ». Rien ne l’arrête. En janvier 2024, elle se lance un nouveau défi, la création de la Fondation Internationale des Femmes Entrepreneures et Dynamiques (FIFED), dont le principal objectif est de contribuer au renforcement des liens entre les femmes entreprenantes en Afrique et partant, de participer significativement à l’accroissement du PIB du Cameroun.

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Vous êtes à la tête de l’association des Nouvelles Femmes Dynamiques Africaines depuis 2018. Dans quelles conditions est-elle née, quelle fût votre motivation ? Racontez-nous les grandes dates qui marquent sa naissance et partant, quelle est la vocation des Nouvelles Femmes Dynamiques Africaines ?
Madame Valérie Nougoum Tchedjou
Merci d’être dans mes bureaux ce jour. Je suis Madame Valérie Tchedjou, la Présidente des Nouvelles Femmes Dynamiques Africaines. Cette association a été créée en 2018 sur la base d’une association qu’on appelle la Connect basée en Tunisie.
En fait, ma motivation de créer cette association au Cameroun est née d’un voyage d’affaires et de prospection en Tunisie. Pendant ma tournée lors d’une grande foire d’exposition du savoir-faire tunisien, à ma grande surprise, je me suis rendue compte que beaucoup de stands appartenaient aux femmes.
Je me suis bien posée la question de savoir pourquoi et comment ce sont les femmes qui sont à la tête de beaucoup de stands. En voulant me renseigner, je me suis rendue compte que beaucoup de ces femmes faisaient dans l’industrie. J’étais hautement frappée par ce dynamisme et la créativité des femmes de ce pays.
Je me suis posée beaucoup de questions. Pourquoi pas les femmes camerounaises ? Ce sont des femmes tunisiennes qui ont beaucoup d’empires industriels. Et par curiosité, pendant cette foire, j’ai commencé à vouloir visiter les usines. Quand j’ai visité deux à trois usines, je me suis effectivement rendue compte qu’en Tunisie, les femmes sont de vraies cheffes d’entreprises et ces cheffes d’entreprises sont cachées mutuellement dans des industries qu’elles ont créées.
Au regard de cette performance, j’ai donc décidé, comme une vraie femme battante vue ma stature, de me lancer dans ce genre de métier et faire intégrer ça dans mon propre pays.
Après ce périple enrichissant, une fois rentrée au Cameroun, je prends sur moi de créer une association pour essayer de faire ce qu’on appelle « exchange workshops between women ». Plusieurs séminaires en l’espèce sont entrepris pour comprendre un peu le mindset des femmes, pour évaluer pourquoi est-ce que les femmes ne se développent pas, pourquoi elles ne sont pas créatives, pourquoi elles ne se lancent pas dans les business.
C’est ainsi qu’à force des séances, des séminaires, j’ai donc décidé de créer une association appelée les Nouvelles Femmes Dynamiques Africaines (NFDA). Par le passé, nos mamans ne l’ont pas fait, mais présentement, avec notre jeunesse, nous allons nous prendre en main.
En clair, l’association NFDA prend sa source dans le vécu des success stories de la gent féminine qui a déclenché chez moi sa naissance du fait qu’au Cameroun nos parents, nos mamans, nos grandes sœurs n’ont pas entrepris. Cette nouvelle génération a pour vocation de se démarquer et de réussir ses lettres de noblesse : la femme dynamique, la femme qui entreprend, la femme qui rêve d’être ce qu’elle n’avait jamais souhaitée. Son slogan : NFDA de zéro à héros.
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Combien de membres disposez-vous aujourd’hui ? Quel est le profil et les critères de recrutement ? Comment faire pour être membre des NFDA ? Êtes-vous présente dans combien de pays en Afrique ?
Madame Valérie Nougoum Tchedjou
À ce jour, je peux sensiblement dire que nous avons, pour le compte du Cameroun, plus de 84 femmes à Douala. Nous avons une dizaine à Yaoundé, une dizaine à Bafoussam, cinq à Garoua, également une dizaine de femmes en Centrafrique, une quinzaine au Gabon.
Aujourd’hui, dans cette association de Nouvelles Femmes Dynamiques, nous avons déjà formé plusieurs femmes en leadership qui sont aujourd’hui cheffes d’entreprises, qui excellent dans l’industrie textile et sont devenues de très grandes marques dans la couture au Cameroun.
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Dans vos nombreux voyages d’affaires à l’international, quels sont les partenaires financiers avec lesquels votre association a scellé des projets et dont on voit les fruits et l’implémentation sur le terrain au Cameroun et dans d’autres pays en Afrique ? Citez-nous quelques exemples concrets et dans quels secteurs d’activités précisément.
Madame Valérie Nougoum Tchedjou
Je vais prendre par exemple le cas de Madame Annick Valérie Teufack, qui part de transitaire aujourd’hui à une industrie de la marque Mamima. La marque Mamima, c’est l’initiative des Nouvelles Femmes Dynamiques Africaines. Les producteurs de sa matière première sont basés en Tunisie avec contrat clé en mains avec ses fournisseurs fabricant des boîtes.
Nous avons tiré beaucoup d’avantages dans nos multiples voyages en Tunisie. À force de visiter les entreprises, nous sommes tombées dans une société qui fabriquait les boîtes. Nous avons aussi le cas d’Alice Mèches. Nous sommes allés en prospection aux États-Unis, Alice Mèches a eu un contrat. Aujourd’hui, elle représente les mèches américaines sur le territoire camerounais. C’est du concret.
Mieux, nous avons le cas de Madame Fleury Nanda, qui aujourd’hui fait dans l’exportation des soutiens-gorges et des slips hors du Cameroun. Cette brave femme est partie de zéro à patronne de sa propre entreprise. Elle faisait dans la vente des produits Longrich, elle se baladait de bureau en bureau pour présenter ses produits. Aujourd’hui, c’est notre fierté aux NFDA. Elle est cheffe d’entreprise. Elle a ses bureaux, ses machines, ses employées.
Nous avons aussi Nina, qui est venue aux femmes dynamiques en tant que secrétaire. Elle venait demander un emploi pour un salaire de 80 000 francs. Elle s’est vite rendue compte que nous sommes des femmes battantes, jeunes comme elle, dans un dynamisme à changer le monde. Nina, ayant eu le courage de femme, s’est décidée à se lancer et elle s’est intégrée plutôt comme nouvelle femme dynamique africaine. Aujourd’hui, Nina est cheffe d’entreprise. Elle fait dans le transit, elle a ses bureaux, ses employées, assume ses charges et dispose d’une liberté financière.
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Les femmes entrepreneures camerounaises sont confrontées à plusieurs défis notamment le manque d’accès aux financements de leurs projets, les stéréotypes des genres, les contraintes liées à la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale, et bien d’autres encore. Comment faites-vous pour tenir ? D’où viennent vos fonds de roulement ?
Madame Valérie Nougoum Tchedjou
La femme doit comprendre une chose comme j’ai coutume à le marteler : en Afrique, les femmes n’ont pas ce qu’on appelle l’esprit du discernement. Nos propres bailleurs de fonds sont tout proche de nous. Tu peux avoir un bailleur de fonds qui est ton frère, un ami, un mari.
Les femmes ont toujours tendance à croire qu’elles n’ont pas réussi dans leur domaine parce qu’elles n’ont pas pu avoir un bailleur de fonds. C’est faux. Le vrai bailleur de fonds commence dans notre propre territoire. Donc, j’ai souvent l’habitude de dire : les vrais bailleurs de fonds des femmes, c’est leur mari, leur papa, leur frère ou leurs enfants.
La femme doit être celle qui entreprend, celle qui rêve, celle qui pense. Pour réaliser son projet, il faut toujours avoir l’approche de l’obligation du résultat concret. Dans le monde des affaires, si la femme n’a pas encore un bailleur de fonds, c’est qu’elle n’a pas vraiment compris son activité, elle ne s’est pas comprise elle-même et, par voie de conséquence, elle ne parviendra pas à la développer et tracer le cap à atteindre.
Aujourd’hui, les banques sont pleines de liquidités et souhaitent vraiment travailler avec les femmes, mais elles ont besoin de projets. Les femmes sont en retrait, très mal organisées et pas structurées. Pour mieux comprendre son activité, elle se doit d’incarner toutes ces disciplines afin d’avoir un bailleur de fonds.
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Quels types de relations votre association entretient-elle avec le Groupement Inter-Patronal du Cameroun et la Chambre de Commerce, de l’Industrie, des Mines et de l’Artisanat ? Bénéficiez-vous d’appuis financiers pour mettre en œuvre vos différents projets ?
Madame Valérie Nougoum Tchedjou
Honnêtement, je n’ai jamais rien bénéficié de l’État camerounais, d’un quelconque financement, même un seul franc. Je ne me décourage pas chaque jour quand je me réveille pour développer mes activités. Je suis membre du GICAM, mes entreprises sont référencées au GICAM, mon association est enregistrée au GICAM.
Un jour, le Cameroun devra comprendre qu’il faut accompagner les femmes comme nous afin de pouvoir aider les autres. Tout ce qui concerne les réunions, les conseils, les formations au GICAM, je suis toujours présente. Le GICAM, c’est un peu comme le patron en affaires. En tant que femme dynamique africaine, cheffe d’entreprise, j’ai le devoir d’être présente au GICAM sachant qu’il nous accompagne dans les formations, les conseils et les réclamations dans nos diverses activités.
Pour ce qui concerne la Chambre de Commerce, de l’Industrie, des Mines et de l’Artisanat, qui est notre tutelle directe, je dirais tout de suite que je n’ai jamais vu son rôle. Nous ne voyons pas les mesures incitatives mises en œuvre pour encourager les jeunes start-up comme les nôtres qui avons besoin plus que jamais de la main tendue de cette institution.
Elle sert à quoi finalement si la Chambre de commerce dort autant ? Comment le secteur privé peut-il être dynamique et soutenir la croissance à deux chiffres de notre pays si le tissu industriel féminin est laissé pour compte, voire inexistant ? Pour moi, en tant que jeune femme cheffe d’entreprise, il faut une refonte structurelle de cette institution pour donner une chance à l’entreprenariat féminin au Cameroun.
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En tant que femme d’impact et inspirante, qu’est-ce qui vous fait courir tant ? Quel est le prochain défi pour les jeunes femmes diplômées sans travail, qui aspirent à devenir comme vous et intégrer les NFDA ? Avez-vous prévu un MasterClass Panafricain ?
Madame Valérie Nougoum Tchedjou
Notre bilan à ce jour avec NFDA est encore très insuffisant, même si notre parcours de sept années d’existence plaide en notre faveur et nous motive à continuer à bâtir l’entreprenariat féminin par excellence. Je n’ai pas encore réussi à cent pour cent, mais NFDA a réussi à autonomiser de nombreuses femmes et à faire d’elles des cheffes d’entreprises.
Quand je regarde mes jeunes sœurs qui sont dans les universités aujourd’hui, je me pose la question de savoir ce que ces enfants deviendront si nous, les grandes sœurs, nous n’avons pas réfléchi à leur place. Fort de cette perspective, je me suis lancée dans un défi nouveau avec ces jeunes filles qui sont dans des universités en troisième année : créer ce qu’on appelle le Masterclass, qui deviendra panafricain demain et pourra booster ces jeunes filles à se lancer dans les activités créatrices de revenus.
À cet effet, j’ai créé en janvier 2024 la Fondation Internationale des Femmes Entrepreneures et Dynamiques dont le principal objectif est de contribuer au renforcement des liens entre les femmes entreprenantes dans l’optique ultime de participer significativement à l’accroissement du PIB du Cameroun.
Sa devise : la taille de vos rêves doit toujours dépasser votre capacité à les réaliser. Cela pourra booster la jeune fille en sortant de sa classe d’université, avec un projet clé en main bien ficelé, bien maîtrisé et compris, surtout la foi d’avoir un avenir de passion à traduire en acte.
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Vous qui avez compris et intégré tous ces mécanismes, qu’est-ce qui fait de vous aujourd’hui une femme multicarte à multiples casquettes qui fait tout au même moment ? Quelles sont les clefs que vous pouvez vendre à ces femmes encore en errance ?
Madame Valérie Nougoum Tchedjou
Les clés que je peux vendre aujourd’hui reposent sur quelques sacro-saints principes cardinaux. La femme doit d’abord abandonner la distraction. Plusieurs femmes ne sont pas stables psychologiquement et moralement. Elles doivent associer l’utile à l’agréable. Elles doivent être hyper disciplinées.
Prenons mon cas : j’ai mon domicile à ma charge et je sais que tout doit être correct avant de me lancer dans mon autre activité. J’ai un chronogramme des rendez-vous bien rempli ; ma journée commence la veille avant d’aller au lit. Je fais un programme où tout le monde participe. Une femme ne peut pas me distraire alors que j’ai un objectif bien établi à l’avance. Enfin, elle doit éviter le commérage et intégrer que son premier bailleur de fonds est tout proche d’elle et pas ailleurs.
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Quand vous vous regardez dans votre rétroviseur huit ans après, est-ce qu’il y a des réussites qui vous font plaisir et dont vous êtes fière, et quelques erreurs ou manquements que vous comblerez par défi ?
Madame Valérie Nougoum Tchedjou
Je vais vous raconter une petite histoire qui me concerne bien. Je me suis lancée dans les affaires en tant que fille d’une mère qui fait les beignets et d’un père chauffeur camion. Après une introspection basée sur l’ardeur au travail, je me suis dit : si les autres sont comme ça, pourquoi pas moi ?
Je me suis donnée une discipline de vie. Je me suis tracée une route, un chemin. Et jusqu’ici, je poursuis mon chemin, parce qu’il ne faut jamais refuser de rêver. Mon intime conviction : je fais partie des femmes qui pensent que le bonheur de l’Afrique viendra de la femme. Quand je me vois dans le futur, dans mes rêves, je pense que le bonheur de l’Afrique passera par moi.
Beaucoup de femmes dans plusieurs pays deviennent Chefs d’État. On a vu beaucoup de femmes devenir trois fois Dangoté, développer des empires ; pourquoi pas moi ? À bientôt quarante-cinq ans, je me suis assigné une trajectoire sur six ans. À mon cinquantenaire, je regarderai dans mon rétroviseur et je pourrai comprendre que mon bilan est bon. Pour l’instant, je suis peut-être au quart de mon parcours professionnel, et à soixante ans, à force de travail, mon rêve se réalisera.
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Quelles sont les femmes qui réussissent tout ce qu’elles entreprennent qui vous ont marquée et à qui vous voulez ressembler ? Quelques modèles de profils ?
Madame Valérie Nougoum Tchedjou
Les modèles de réussites sont sous nos yeux et leur capacité à déplacer les montagnes est fort exaltante. Comme modèles de femmes, elles sont légion. Je puis citer Madame Gwendoline, Directrice Générale d’Ecobank, qui pour moi est une des femmes leaders qui impacte. Elle est également Présidente de l’APECAM et membre du GICAM.
Il y a aussi Madame Linda Adamadou, résidente à Yaoundé, avocate internationale ; Madame Telka, qui a réussi dans l’organisation de son activité ; Madame Jacqueline Dongmo, femme d’affaires pionnière dans la production et la distribution de boissons ; en Tunisie, Madame Laribie qui fait dans les transformateurs ; Madame Ouslati qui fait dans les conteneurs avec plus de sept usines ; au Maroc, Madame Leina, leader dans le packaging de sardine.
Cérémonie d’installation représentante NFDA Guinée
Valérie Nougoum Tchedjou, femme d’affaires à succès, émérite et multicarte, n’est pas de tout repos car elle veut bâtir un pont de solidarité entre les femmes battantes et entrepreneures du continent qu’elle rêve de voir prospère.
Pour élargir l’ambition audacieuse et la vision des NFDA, elle s’est rendue personnellement à Conakry avec ses collaborateurs, le 1er novembre 2024, pour l’installation officielle de Madame Sow Fatoumata Kenda en qualité de Représentante NFDA en République de Guinée Conakry.
Madame Sow Fatoumata Kenda est une femme exceptionnelle connue dans le monde des affaires et l’action associative qui fondent sa raison d’être de se battre pour l’autonomisation des plus démunis, des femmes et surtout, femme leader qui incarne la « génération de la modernité et du développement ».
Cette cérémonie s’est déroulée en présence du parrain officiel de l’évènement, S.E.M le Premier Ministre Amadou Oury Bah, à ses côtés Madame Charlotte Daffe, Ministre de la promotion féminine, de l’enfance et des personnes vulnérables en République de Guinée, et des personnalités influentes que compte la République de Guinée.
Madame Sow Fatoumata Kenda, femme de conviction affirmée, a mené campagne sur le terrain afin que son candidat GMD, Général Mamadi Doumbouya, soit porté à la magistrature suprême avec 86,72% des suffrages exprimés à l’issue de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025, selon les données officielles communiquées par la Direction Générale des Elections.
Cérémonie d’installation représentante NFDA en RDC
Bis repetita, cap sur Lubumbashi, chef-lieu de la Province du Katanga au sud de la République Démocratique du Congo pour l’installation officielle de la Représentante Pays.
Le chapiteau de l’hôtel Jolie Sayti, bondé de monde, a servi de cadre le lundi 15 septembre 2025 à l’installation solennelle de Madame Kabomba Bomze Mireille comme Représentante de l’association Nouvelles Femmes Dynamiques Africaines en République Démocratique du Congo.
Mireille Bomze est elle-même fondatrice de l’association sans but lucratif Femme De Distinction (FDD) et femme d’affaires à succès en RDC. Cette cérémonie riche en couleur a connu la participation de plusieurs autorités politico-administratives et militaires du Haut Katanga ainsi que celles des associations sœurs : Les Femmes Entrepreneures du Congo, Les Mamans de l’Union Sacrée de la Nation, Les Mamans Cœur de Mères et une forte délégation de FDD venant de partout à travers le monde.
L’objectif affiché de la Présidente Valérie Nougoum Tchedjou : « encourager les femmes à ne plus rester que des femmes ménagères mais, à apprendre un métier pratique pour acquérir sa pleine autonomie sociale ».
À l’occasion de sa tournée en RDC, la Présidente des NFDA a été reçue en audience par Madame Micheline Ombae Kalama, Ministre du Genre, Famille et Enfant, avec qui elle a échangé de l’intérêt d’organiser à Kinshasa le premier forum économique international dédié au savoir-faire de la femme entrepreneure africaine, parrainé par la Première Dame Madame Denise Nyakeru Tsisekedi.
L’accord de principe acquis, les équipes du Ministère et celles des NFDA sont à pied d’œuvre pour l’organisation et le lancement du forum historique courant deuxième semestre 2026. La présidente des NFDA a profité également de l’audience accordée à sa délégation à Kinshasa, le 17 septembre 2025, pour présenter la nouvelle Représentante RDC des NFDA, Madame Kabomba Bomze Mireille, à Madame la Ministre.
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